Expérimentation pour un meilleur partage de l’espace public rue d’Alsace-Lorraine : qu’en pensez-vous ?
Un marquage incitatif transitoire favorisant la cohabitation des piétons, cyclistes, trottinettistes et autres usagers, pour un meilleur partage de l’espace public.
Une démarche de participation permet l'expression des citoyens autour des projets pour co-construire la ville de demain, au plus près des besoins et des envies des habitants. + d'infos dans les rubriques "Comment participer à Toulouse" (Lien externe) et "Lexique" (Lien externe)
A propos de cette concertation
Cette expérimentation de marquage résulte d’une idée lauréate de Mes idées pour mon quartier intitulée « Mieux délimiter les espaces piétons et cyclistes rue d’Alsace-Lorraine (Lien externe). Il s'agit d'un marquage qui distingue au sol les espaces où roulent préférentiellement les cyclistes et trottinettistes. Ce dispositif provisoire vise à réduire les conflits d’usage et contribue à répondre aux objectifs et attendus du code de la rue (Lien externe).
La collectivité s’est en effet engagée dans une stratégie en faveur d’un meilleur partage de l’espace public, pour une plus grande prise en compte des usagers les plus vulnérables.
La rue d’Alsace Lorraine est l’une des artères les plus empruntées de Toulouse : rue très commerçante, elle structure le centre-ville de Toulouse et constitue, avec la rue de Metz actuellement en travaux, un lieu de passage incontournable pour les visiteurs. A pied, à vélo, à trottinette ou en voiture (pour les riverains, livreurs et artisans), les usagers sont nombreux et ont parfois du mal à cohabiter. Réglementée en aire piétonne, la rue d'Alsace Lorraine donne la priorité aux piétons et limite la circulation à 6 km/h pour tous les modes de déplacements.
Malgré ce statut, certains usagers se sentent en insécurité et peuvent ressentir une cohabitation parfois difficile.
Afin d’envisager des pistes d’amélioration de partage de l’espace public, Toulouse Métropole a proposé un marquage incitatif expérimental coloré.
Il ne s'agissait pas d'une piste cyclable, car non réglementaire en aire piétonne, mais d'un aménagement tactique destiné à tester les usages.
Durant cette expérimentation, une évaluation complète a été menée :
- des comptages avant / pendant / après, afin de mesurer le volume et la vitesse des déplacements selon qu'on est piéton, cycliste ou automobiliste,
- des rencontres sur site afin de poser des questions sur le ressenti relatif au partage de l'espace public,
- un questionnaire en ligne permettant de toucher de nombreux usagers supplémentaires,
- des observations vidéo analysées pour objectiver le ressenti des usagers,
Depuis le 31 janvier, la rue a retrouvé sa configuration initiale sans pour autant mettre un point final à l'enquête.
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